Le résumé

Rizières de Tegallalang

Pour qui, et pourquoi pas le visa de visite ?

Le E33G vous autorise à travailler à distance pour un employeur ou des clients hors d'Indonésie. Le visa d'arrivée de 30 jours puis sa prolongation (prolonger son visa) ne couvrent pas explicitement ce travail ; le visa de visite B211A est l'alternative courante pour un séjour de quelques mois, mais il n'autorise pas non plus explicitement le travail à distance pour un employeur étranger selon une source. Si vous restez moins de deux mois, le visa d'arrivée prolongé suffit en général.

Les démarches

  1. Rassemblez passeport, preuves de revenu, relevé bancaire et une assurance santé conforme.
  2. Déposez la demande sur le portail officiel de l'immigration ou via une agence (300 à 900 USD selon une source, 1 500 à 3 000 USD tout compris selon une autre).
  3. Payez les frais d'État et suivez le dossier.
  4. À l'arrivée, finalisez le titre de séjour selon les instructions. Les montants et les documents varient selon les sources : demandez la liste à jour au bureau d'immigration ou à l'agence.

Santé et impôts

Prévoyez une assurance santé qui remplit les conditions du visa ; voir assurance voyage Bali. Sur les impôts, plusieurs sources disent que les revenus d'origine étrangère sont en général exonérés pour un vrai travailleur à distance, mais qu'une résidence fiscale peut se déclencher après 183 jours : consultez un conseiller fiscal.

Après l'installation

Pour le travail, voir coworking à Bali ; pour se loger, où dormir à Canggu et où dormir à Ubud ; pour la connexion, eSIM Bali.

FAQ

Le E33G est-il un vrai KITAS ? Les guides le présentent comme un titre de séjour limité ; une source l'appelle aussi « Second Home Remote Worker » : vérifiez l'intitulé officiel.

Peut-on travailler pour un client local ? Non selon les guides : le visa vise un travail pour des clients hors d'Indonésie.

Combien coûte-t-il ? Environ 7 000 000 IDR de frais d'État selon une source, plus les frais d'agence.